نقلا عن العالم الأمازيغي بتصرف كم كانت الصدمة حقيقية وكبيرة بمحكمة جزائرية في ولاية شرقية ، عندما أرادت قاضية تأجيل إحدى القضايا المبرمجة يومها بهدف إحضار مترجم في شكوى تاجر صيني ضد تاجر من المنطقة، حسب يومية الخبر الجزائرية. و أوضحت اليومية الجزائرية أن المواطن الصيني رد بلسان أمازيغي طليق بعدما فهم قرار القاضية، قائلا ما معناه بالامازيغية: “لا داعي للمترجم يمكنني التحدث الأن بالأمازيغية براحة تامة”، حينها ذهل الجميع و أولهم القاضية التي لم تفهم ماذا رد عليها الصيني بالأمازيغية، وكيف ترد عيه، وراحت تطلب من المحامين الحاضرين ترجمة كلامه الذي نطقه بالامازيغية... في حين شعر باقي القضاة بالحرج الكبير لكون هذا الصيني البعيد جغرافيا وثقافيا عن الجزائر يتقن الامازيغية لمجرد مكوته في الجزائر لبضعة أشهر في حين لا يتقنونها هم الذي يحتكّون يوميا بعشرات الموطنين الامازيغ في الشارع مند عشرات السنين ومن المفروض فيهم اتقانها ايضا لكونهم يبثون في قضايا مواطنين أمازيغ يوميا !!!
Tuesday, December 21, 2021
Autour de la musique berbère : fusion entre deux cultures différentes, la marocaine et la chinoise
Autour de la musique berbère : fusion entre deux cultures différentes, la marocaine et la chinoise
Samedi dernier, l'église du sacré cœur a été bercée aux sons d'un spectacle unique en son genre. Un spectacle réunissant deux cultures différentes. Le Maroc et la Chine ont donné naissance à une fusion extraordinaire.
Un spectacle de danse réunissant
Avec la participation de Maroc Telecom, le complexe Moulay Rachid de Casablanca, l'ambassade de France, les fonds Robertio Cimetta et l'institut français de Casablanca, les amoureux des beaux spectacles ont eu droit à un spectacle exceptionnel, une soirée unique.
Les organisateurs ont choisi l'église du sacré cœur. Un choix bien étudié et non pas le fruit du hasard ou par manque de lieux de représentations mais pour les multiples caractéristiques qu'offrent ce lieu. Calme d'habitude, ce soir son calme a baigné aux sons de la musique de Gang Peng. Un chorégraphe chinois qui en écoutant la musique berbère a fondu sous son charme. «A l'écoute de certaines musiques berbères (Amazighe), ce qui traverse ma chair, ma peau, n'est pas un sentiment d'amour, de gaieté ou de tristesse, ni aucun autre reflétant la couleur d'une émotion particulière, enfin, c'est totalement indéfinissable.
J'existe là, simplement, comblé. La chine, le Maroc. Deux continents, deux cultures, en découvrant la musique berbère, j'ai été tout de suite été saisi par un rythme diamétralement opposé à tous ceux qui m'étaient familiers, une évidence qui frappe le dedans du corps, bouleverse les sens, éveille l'instinct». «Si loin, si près, je danse naturellement pour ces peuples apparemment si éloignés» rajoute Gang Peng.
Ribab, percussions et lothar, chaque son dégagé d'un instrument reflète la beauté de la musique jouée et la grandeur des rythmes dégagés.
D'ailleurs, c'est là tout le charme de cette fusion, le partage des connaissances jaillit et le mélange des couleurs apparaît à travers un public admirateur et un professionnel du chant
Et pour résumer cette initiative et ce choix, Gang Peng explique que les caractéristiques sonores de cette culture lui parlent de son énergie, de sa nostalgie, de ces peuples qui vivent sur une terre jaune. Elles évoquent aussi les peuples de l'Atlas et des peuples vivant sur les steppes de la Mongolie…
Enchantés de la qualité de ce spectacle, le public en est sorti satisfait preuve que la culture prend de l'avance chez nous et tandis que certains savouraient le charme et la beauté du spectacle d'autres attendaient devant la porte négociant leur entrée car vu la nature du spectacle, les portes de l'église se sont fermées une fois les artistes sur scène.
Décidément, on approuve la culture mais on ne la respecte pas.
Qui est Gang Peng ?
Né en Chine dans la province de Anhui, au sein d'une compagnie d'opéra de Pékin. Gang Peng est initié de bonne heure aux techniques artistiques.
Tôt le matin et tard le soir, il enchaîne durant cinq années au cours de chant, d'acrobatie, de théâtre et de danse. A 11 ans, il intègre le conservatoire de danse de anhui. Il y acquiert de solides bases en danse classique qui porteront plus tard son travail.
Admis à l'institut de danse de Pékin en 1987, Gang Peng reçoit un enseignement complet dans le département spécialisée de danse classique chinoise., il est nommé premier danseur au jeune ballet de Pékin et obtient le diplôme de l'institut de danse.
C'est à l'occasion des tournées du ballet qu'il arrive en France et s'intéresse à la danse contemporaine. Régine Chopinot l'invite à rejoindre le ballet atlantique où il interpréta de nombreuses pièces jusqu'en 1998. cette même année, il crée sa propre compagnie à la rochelle.
La source
Tachinouite, une chinoise chez les Amazigh ?
Tachinouite, une chinoise chez les Amazigh ?
Tachinouite (la Chinoise en tamazight) est le nom d'une structure musicale amazigh originaire de Souss au Maroc. La formation et sa danseuse est très populaire auprès de populations berbéro-musulmanes. Elle se produit tant au Maghreb qu'en Europe.
Les chants féminins sont accompagnés de cinq musiciens, qui accompagnent les voix des chanteuses aux merveilleux habits traditionnels berbères.
Raïssa Tachinouite (née en 1968 à Inezgane) est la femme leader d'une voix exceptionnelle et danseuse frénétique du groupe. Nombreuse personnes s'interrogent de la provenance de son surnom Tachinouite (la Chinoise en tamazight). Est-ce de ses yeux bridés ? Ou de ses chorégraphies, rappelant les gestes des mains et des bras des danseuses asiatiques ? Ou est-ce, peut-être, de sa voix faisant écho aux polyphonies des steppes ? La star des années 90 dans le firmament de la chanson amazigh, a su réusir une bonne alchimie entre le talent d’une danseuse et le génie d’oser la créativité et le renouveau, sans dévier des principes bien établis de l’art et la danse amazighs.
Quelque soit la raison, la Tachinouite Marocaine a adopté son propre style. Ses concerts sont de véritables shows alliant chant et danse. Aïcha et son ensemble entraînent le public dans un tourbillon de musiques traditionnelles et modernes enlevées par les violons, guitare, batterie, darbouka, rebab et nakouss de ses cinq musiciens.
Site officiel
http://www.tachinouite.com/
Presse

Les liens secrets entre la culture amazigh et Chinoise
L'exposition, « Sur les chemins croisés des bijoux berbères du Maroc et Miao de Chine », qui vient de s'ouvrir à Rabat, témoigne de liens secrets entre la culture Berbère et Chinoise. Des liens subtils autour de symboles et de techniques qui passent par les bijoux. L'exposition sera visible à Bibliothèque nationale du Royaume du Maroc jusqu'à fin octobre. L'exposition de Rabat démontre que les bijoux sont le reflet des civilisations qui les produisent.
Les bijoux berbères du Maroc et ceux de Miao de Chine (province de Guizhou) sont des créations artistiques d'une grande valeur esthétique. Ils recèlent un message que seuls quelques initiés sont en capacité de comprendre.
Les bijoutiers berbères et de Miao utilisent des techniques de fabrication très similaires. A contrario de l'orfèvrerie berbère, l'or est pratiquement absent des bijoux traditionnels des Miao qui préfèrent la magie et les éclairs de l'argent pur.
Les berbères recourent fréquemment à des alliages d'argent et utilisent aussi des verreries, des pierres, des terres cuites enduites de teintes végétales, du corail, des émaux, et de l'ambre .
Ce sont les formes géométriques usitées par les deux cultures qui offrent le plus de similitude. On retrouve le carré, le cercle, le triangle, la spirale, les étoiles à six et huit branches. Pour les berbères, l'origine de l'étoile à huit branches remonte à la légende des pentacles du roi Salomon de Jérusalem. Les Miao, eux, soutiennent que chaque sommet de l'étoile représente l'une des huit directions cosmiques. Ce qui est d'ailleurs très similaire à la philosophie ésotérique des pentacles de Salomon aussi appelés sceaux de Salomon !
« Sur les chemins croisés des bijoux berbères du Maroc et Miao de Chine » est le fruit de l'Association marocaine : Femme action et elle s'inscrit dans le dialogue croissant entre les autorités marocaines et chinoises. L'inauguration de l'exposition s'est déroulée en présence du président du Conseil consultatif des droits de l'Homme et de l'ambassadeur de la Chine au Maroc. Les Miao, forment un groupe ethnique minoritaire en Chine. Ils sont installés essentiellement dans la province de Guizhou.
Source :guide-bijoux
Chinois et tifinagh : deux graphies avec d’étranges ressemblances !
Chinois et tifinagh : deux graphies avec d’étranges ressemblances !

L’esprit scientifique consiste, sans aucun préjugé, à chercher, observer, constater puis réfléchir aux éventuelles conséquences à tirer de ce que l’on trouve. Surtout si l’on tient compte de la fameuse hypothèse supposant que l’espèce humaine a pris naissance au cœur de l’Afrique, pour, ensuite, s’éparpiller sur l’ensemble de la planète.
Durant mon étude de la langue chinoise, la rédaction de l’essai sur les langues algériennes m’a amené à m’intéresser à l’écriture du tifinagh. Voici les observations que j’ai faites entre des signes graphiques de la langue tifinagh et de celle chinoise. J’ignore si ce genre de présentation a déjà été publiée ; c’est la raison qui me porte à la proposer.
Considérons, d’abord, des exemples d’écriture (de gauche à droite) : tifinagh, style chinois « grand sceau » (archaïque), et « petit sceau » (ancien).
Et voici un tableau comparatif (voir plus bas). Il comprend, d’une part, des glyphes [ou signes] (2) identiques sinon presque, et, d’autre part, des glyphes plus ou moins semblables. Pour le chinois, j’ai pris le soin de noter les diverses formes d’évolution du signe : époque archaïque (antérieur à 221 av. J.-C.), ancienne (après cette date), traditionnelle (par la suite) et simplifié (début 1950, en Chine continentale, Singapour et parmi une partie des émigrés chinois à l’étranger).
Notons que les ressemblances entre glyphes tifinagh et chinois se trouvent, pour ce dernier, soit avec le signe le plus archaïque, soit le plus simplifié.
Concernant les signes chinois, il m’a paru utile d’indiquer la signification du caractère. Ultime précision : alors que, pour le chinois, on dispose de livres très anciens et très précis qui expliquent la forme graphique, l’origine et l’évolution du caractère (3), par contre, pour le tifinagh, sauf erreur de ma part, ce n’est malheureusement pas le cas (4).
Rappelons que les caractères chinois sont généralement nés à partir d’images concrètes : objets ou actions. Dans ce texte, il m’a paru inutile de fournir les détails, bien que très intéresssants. La question que je me pose est celle-ci : qu’en fut-il de la genèse des signes du tifinagh ?
Je ne me suis pas hasardé à d’autres comparaisons de cette dernière langue, par exemple avec l’ancien égyptien et le punique. N’étant pas un linguiste, et ignorant le tifinagh, je me suis contenté, ici, de faire part d’observations personnelles. Aux chercheurs compétents de les juger sans importance ou dignes d’intérêt.
K. N.
Email : kad-n@email.com
Notes
(1) In domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=41793
(2) Ceux du tifinagh proviennent de: https://fr.wikipedia.org/wiki/Tifinagh
(3) Voir https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tymologie_des_caract%C3%A8res_chinois
(4) Voir https://fr.wikipedia.org/wiki/Tifinagh#%C3%89tymologie
La langue kabyle enseignée en Chine
La langue kabyle enseignée en Chine
Par Amar Benhamouche
-15 décembre 2020

Nul n’est n’est prophète en son pays. En Chine, Bellal Theleli, enseignante chercheuse en Lettres et langue amazighes, est sollicitée par l’université de Hebei pour donner des cours à distance de tamazight à des étudiants chinois.
« Une annonce a été publiée sur un réseau social par les responsables de l’université d’Hubei pour recruter un enseignant de tamazight mais aucun candidat ne s’est manifesté. J’ai alors postulé et immédiatement on m’a donné le poste » a déclaré l’enseignante, constatée par nos soins. Le système éducatif chinois est particulier. Il est ouvert à l’enseignement de toute les langues.
« L’idée d’enseigner tamazight dans cette université émane de certaines résidentes kabyles en Chine qui ont proposé d’ajouter la langue amazighe au paenl de langues enseignées » a expliqué notre interlocutrice.
Il convient de mentionner que cette initiative ne se déroule pas sans difficultés.
« C’était dur au début pour des causes de communication. Mais avec le temps je m’y suis adaptée » se félicite Bellal Teleli.
Alors que des voix en Algérie s’élèvent contre la généralisation de la langue amazighe, une université chinoise l’enseigne s’engage à l’enseigner. Il faut rappeler que la langue amazighe, en particulier le kabyle, connaît ces dernières années un essor considérable et une production prolifique qui présagent un avenir prometteur pour cette langue, longtemps figée dans l’oralité et en proie aux tergiversations officielles.
Amar BENHAMOUCHE
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